Culture

Découvrez notre programme : Culture - PCQ - Parti conservateur du Québec

Une aide ciblée

Les artistes forment pratiquement une société en soi, un milieu où les valeurs et les façons de faire peuvent différer de celles de la population en général. Tous s’accordent cependant pour dire que les arts sont une composante essentielle à l’épanouissement, au progrès et au mieux-être de la société toute entière. Comment un gouvernement provincial doit-il agir face à cette situation? Et comment les artistes doivent-ils se comporter vis-à-vis l’État?

Deux questions viennent spontanément à l’esprit : celle des subventions gouvernementales et celle de la liberté et de la responsabilité de l’artiste.

Le Parti conservateur du Québec répond à ces questions en prônant d’une part des subventions ciblées et d’autre part la liberté entière de création assortie à la responsabilité de l’artiste.

Le Parti conservateur du Québec propose une révision des subventions à la culture afin de mieux les cibler. Nous souhaitons encourager l’émergence de jeunes talents plutôt que l'enrichissement à même les fonds publics des artistes déjà consacrés; le démarrage et l’expérimentation de projets artistiques novateurs; la diffusion des projets porteurs; la facilitation de l’accès à la culture pour la population en général et la création d’un mécénat privé fort pour diminuer la dépendance de nos créateurs face à l'État.

L’objectif de cette politique est d’augmenter la quantité et la qualité des productions artistiques, de créer des débouchés et du rayonnement à l’intérieur et à l’extérieur de nos frontières et de construire un solide mécénat privé. En cela nous visons la naissance d’un milieu culturel plus dynamique, plus diversifié, plus libre, plus ouvert sur le monde.

Cela nous ramène à la liberté de la création qui doit être sans contrainte, sans ingérence gouvernementale dans les procédés créatifs et sans compromission politique de la part de l’artiste. Une population aimant les arts et fréquentant les lieux de culture est la meilleure garantie de cette liberté, de cette vitalité créative et de cette autonomie de l’artiste.

Réforme du financement de la SODEC

La SODEC est présentement financée à 100% par l’argent des contribuables. À titre d’exemple, son pendant fédéral dans l’industrie du disque, Musicaction, ne reçoit qu'une partie de son financement sous la forme de subventions du gouvernement fédéral, et doit aller chercher le reste auprès de l'entreprise privée. Imposer le même modèle de financement à la SODEC serait une excellente façon de s’assurer que les deniers publics ne serviront pas exclusivement à financer des productions de cinéma d’auteur que peu de Québécois n’iront voir ou des albums d’auteurs-compositeurs-interprètes que peu de Québécois achèteront et écouteront.

Un gouvernement Conservateur transformera la SODEC en organisation à but non-lucratif (OSBL) privée et diminuera les subventions publiques à cet organisme pour laisser le secteur privé y contribuer davantage. De plus, la contribution du Gouvernement du Québec à la SODEC deviendra proportionnelle aux sommes d’argent que celle-ci aura recueillies dans le secteur privé.

 

Abolition de la Loi sur le développement des entreprises québécoises dans le domaine du livre

La « chaîne du livre », une structure établie en 1981 en vertu de la loi 51 (ou Loi sur le développement des entreprises québécoises dans le domaine du livre), définit les obligations de chaque maillon de la chaîne et la part des bénéfices qui revient à chacun : qui doit s’approvisionner où, qui peut vendre quoi, quand, à qui. Ce cadre législatif est un véritable carcan pour l’industrie du livre au Québec, et il est grand temps de la moderniser en la libéralisant.

Un gouvernement Conservateur abolira la Loi sur le développement des entreprises québécoises dans le domaine du livre afin de libéraliser la commercialisation des livres et favoriser l’essor de ce secteur de l’économie québécoise.