Communiqué de presse - Contre la nationalisation de nos enfants

CONTRE LA NATIONALISATION DE NOS ENFANTS

Montréal, le 27 octobre 2017 – Adrien Pouliot, chef du Parti conservateur du Québec, appuie Alexandra Drolet et Valérie Tremblay, deux mamans qui offrent des services de garde (SDG) privés en milieu familial, dans le mémoire qu’elles ont déposé hier à la Commission des relations avec les citoyens. Le mémoire dénonce les effets pervers du projet de loi 143 intitulé « Loi visant à améliorer la qualité éducative et à favoriser le développement harmonieux des services de garde éducatifs à l’enfance ».

« Les SDG privés en milieu familial sont menacés de fermeture par le projet de loi car celui-ci forcerait une réduction du nombre d’enfants d’au moins 33%, voire même 50% ou 66% - acculant ces mamans entrepreneures autonomes à la faillite », a déclaré M. Pouliot. « Ce sont des milliers d’enfants qui seront jetés sur le pavé, de parents précipités dans une crise majeure, des familles brisées et de rêves anéantis ».

Selon M. Pouliot, ces fermetures feraient l’affaire des syndicats d’éducatrices de CPE qui perdent des plumes aux mains du privé depuis les dernières années et qui en perdront encore plus avec la maternelle à quatre ans. Or, les SDG privés en milieu offrent un meilleur environnement pour les enfants que les CPE car ils ont un roulement de personnel beaucoup plus bas (les mamans ne prennent pas congé et ne font pas la grève!), ce qui leur permet d’offrir une figure d’attachement plus stable que le modèle syndiqué dicté dans les CPE. De plus, le milieu familial permet plus de flexibilité pour s’adapter à chaque enfant. La croyance qu’il n’y a qu’une façon de faire et que la façon de faire dictée par certains « experts » est la bonne est fausse. Chaque enfant se développe à son rythme. Suivre le moule, le carcan rigide imposé dans les CPE fait fi de l’individualité de chaque petit qui vient passer la journée en garderie.

Mme Drolet se questionne sur le pourquoi de cette quête à vouloir imposer une réduction du nombre d’enfants gardés de 6 à 4 alors que ce ratio peut aller à 8 enfants par éducatrice selon les catégories d’âge en CPE? Les garderies en milieu scolaire ont des ratios d’un pour 20, 30 et même 40. Les camps de jour n’ont pas de ratios.

« Et en vertu de quelle logique veut-on supposément protéger certains enfants (ceux qui dépassent la limite de quatre) mais pas d’autres (ceux en-dessous de la limite de quatre)? », a demandé Mme Valérie Tremblay, co-auteure du mémoire avec Mme Drolet.

Enfin, la nouvelle loi forcerait les parents à utiliser le guichet unique imposé par le ministre.

« Si un SDG décident d’être reconnu, un logiciel gouvernemental décidera dorénavant de quelle maman gardera vos enfants. De plus, les parents qui veulent que leur deuxième enfant soit accueilli par la même éducatrice en milieu familial que leur premier enfant perdront ce choix. Les parents seraient terriblement déçus car je ne pourrais plus prendre les fratries. Je me verrais ainsi dans l'obligation de refuser les frères et sœurs » a déclaré Mme Drolet dans le mémoire.

Mmes Drolet et Tremblay et M. Pouliot demandent donc au ministre de ne pas changer le ratio d’éducatrice par enfant dans les SDG privés en milieu familial et de ne pas leur imposer le guichet unique.

Le mémoire de Mmes Drolet et Tremblay et les annexes (photos et témoignages de parents et d’éducatrices) est disponible ici :

 

http://www.particonservateurquebec.org/projet_de_loi_143_memoire_d_alexandra_drolet

 

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Pour informations : Louis-Charles Fortier, Responsable des communications

lcfortier@particonserrvateurquebec.org

(514) 978-3410

www.particonservateurquebec.org

 

 

 

 

STOP THE NATIONALISATION OF OUR CHILDREN

Montréal, October 27, 2017 – Adrien Pouliot, leader of the Conservative Party of Québec, supports the position taken by Mrs. Alexandra Drolet and Valérie Tremblay, two mothers who offer private home childcare services, in a brief filed yesterday with the Commission des relations avec les citoyens. The document criticizes the perverse effects of Bill 143 entitled “An Act to improve the educational quality and foster the harmonious development of educational childcare services”.

« The very survival of Private Home Childcare Services is threatened by this bill since it could force the reduction of the number of children using these services in each home by 33%, and possibly 50% and even 66% - thus putting them out of business” declared Mr. Pouliot. “We are talking here of thousands of very young children who could be left in the cold, of parents thrown into a crisis mode to find replacements, of broken families and of shattered dreams”.

According to Mr. Pouliot, bankrupting these Private Home Childcare Services will please the unions of early childhood educators in childcare centres. These centres are loosing ground to the private sector, a situation which will worsen as a result of kindergarten for four year old children. Private Home Childcare provides a superior environment for children as compared to childcare centres because they don’t suffer the high employee turnover that the latter have (mothers in Private Home Childcare Services don’t take holidays and don’t go on strike!). This allows Private Home Childcare Services to provide a stronger and more stable bond with the educator than in the unionized model dictated in childcare centres. Furthermore, a homecare environment allows more flexibility to tailor services for each child. It is not true that there is only one best way, prescribed by so-called « experts », to care for a child. Each child develops at his own rhythm. Trying to fit each child in a mold or a straightjacket imposed in childcare centres denies the individuality of each little darling who spends his day in a childcare centre.

Mrs. Drolet wonders why it is necessary to impose such a draconian reduction in the number of children allowed in the home from 6 to 4 while ratios in childcare centres can be as high as 8, depending on the age category. School childcare services have ratios of 20, 30 and even 40 to one. Day camps have no ratios.

« And what is the logic of purportedly protecting certain children (those over the limit) but not others (those under the limit) » asks Mrs. Valérie Tremblay, co-author of the brief.

Any major flaw of the Bill is to force all parents to go through the single-window access to childcare services prescribed by the minister to decide which childcare centre their littles ones will attend.

“If a Private Home Childcare provider decides to become regulated, a computer application will decide from now on which mother/educator will be in charge of the children. Further, parents who want to have their second child taken care of by the same Private Home Childcare educator will loose that option. Parents will be extremely disappointed because I will no longer be able to have siblings. I will be forced to refuse brothers and sisters” says Mrs. Drolet in the brief.

Mrs. Drolet and Tremblay and Mr. Pouliot therefore ask the minister not to change the ratio of educator per child and not to impose the single-window access system.

The brief as well as pictures and stories of other educators and parents can be found here:

http://www.particonservateurquebec.org/projet_de_loi_143_memoire_d_alexandra_drolet

 

 

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For information: Louis-Charles Fortier, Director of communications

lcfortier@particonserrvateurquebec.org

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